Goûter·Petit dej

Le nutella… de Christophe Michalak

Se faire une tartine, rien que pour prendre une photo… Oh la bonne excuse 😉

J’ai bien tenté d’inventer ma propre pâte à tartiner mais mal m’en a pris, il faut bien reconnaître que c’était un échec. (pardon aux filles qui en ont reçu un pot) La mienne a quitté son pot toute seule au bout de quelques jours, oui oui… on l’a entendue se faire la malle, bluffant! Elle a finit aux oubliettes et pour cette fois, je suis venue directement à la source qui a fait ses preuves: la pâte à tartiner de Christophe Michalak… Un MOF en pâtisserie, donc forcément, il n’y a pas à tortiller, ça ne peut être que bon!

  nutella1.jpg

Avec le pain maison, 3 petits pots qui ne durent pas bien longtemps…

Il faut quand même être claire: c’est assez long et fastidieux. Mais incomparable avec la pâte à tartiner industrielle qui porte la marque, et bien meilleur… d’autant plus que les ingrédients sont tous connus et validés! Quitte à avoir une addiction, autant que ce soit avec cette recette 😉

Ce qu’il nous faut:

pour le praliné de noisettes:

  • 120g de sucre
  • 120g de noisettes torréfiées sans peau
  • 1 pincée de sel

Pour le gianduja lait noisettes:

  • 150g de chocolat au lait de bonne qualité (ou comme moi, même si l’alternative ne devrait pas être possible sur ce genre de recettes: 100g de chocolat noir et 50g de chocolat blanc)
  • 150g de noisettes torréfiées sans peau
  • 150g de sucre glace
  • 1 pincée de sel

Pour la finition:

  • 25g de lait en poudre
  • 10g de cacao en poudre non sucré de bonne qualité
  • 10g d’huile végétale (de pépin de raisins ou de tournesol)

ET, accessoire indispensable: un robot avec bol mixeur SOLIDE, même si vous pouvez tenter dans le blender, quoique je ne suis pas convaincue à cause du nombre de manipulations et donc des séances vaisselle à multiplier.

  1. Torréfier toutes les noisettes en les plaçant sur une grille et enfournées dans un four préchauffé à 180° ou th.6 pendant 20 bonnes minutes. Même si elles se colorent fort à votre goût, c’est normal et nécessaire…
  2. Retirer la peau des noisettes en les secouant dans une passoire fine, puis à la main.

3. Réaliser le praliné de noisettes:

Faire un caramel à sec avec 120g de sucre: rien de plus simple et pourtant, si on n’est pas bien équipé ni dans de bonnes conditions, il foire assurément!

Astuce: Il faut une casserole de petite dimension à fond épais, sinon le sucre brûle trop rapidement.

Il ne faut rien faire d’autre que le caramel. Si on est occupé à 2 tâches, on va louper l’étape cruciale du caramel; si la cuisine est embuée par une autre recette en cours de réalisation, l’humidité ambiante fera rater le caramel.

Donc: faire chauffer le sucre dans la casserole en la faisant tourner de temps en temps, sans plonger le moindre ustensile dans le caramel en cours; sur feu fort mais pas au maximum non plus.

Quand le caramel prend forme et se colore joliment, le verser immédiatement sur une plaque protégée d’un papier sulfurisé. Penser à remplir la casserole d’eau chaude pour faciliter la vaisselle ensuite…

Le laisser durcir complètement avant de le casser.

Mixer donc le caramel avec 120g de noisettes torréfiées et 1 pincée de sel.

Ne vous découragez pas, la texture praliné est longue à arriver. Si votre robot surchauffe, accordez-lui une pause… vous en aurez besoin!

Réserver.

4. Préparer le gianduja lait noisettes:

Faire fondre le chocolat au bain marie avec 3 gouttes d’eau.

Mixer 150g de noisettes torréfiées avec le sucre glace. Y ajouter ensuite le chocolat fondu. Mixer quelques minutes pour obtenir une belle texture, un peu épaisse mais harmonieuse.

Réserver.

5. ENFIN: assembler et achever la pâte à tartiner:

Mixer ensemble: le praliné, le gianduja, le cacao non sucré, l’huile et le lait en poudre. (Même pas en rêve l’alternative avec du lait liquide… le rendu ne sera pas le même et le lait en poudre a toute sa place)

Cette étape est assez longue car il faut mixer longuement pour obtenir une belle pâte, plutôt liquide… ce n’est pas grave, elle s’épaissit avec le temps et les ouvertures successives du pot. (J’ai voulu négliger, un peu, cette étape, l’ai raccourcit, et ma pâte est devenue 2-3 jours plus tard intartinable, quoique très consommable)

Pour la première fois de votre vie: remerciez votre robot de tant de labeur et accordez-lui un repos bien mérité… jusqu’à la prochaine fournée!!!

Tartinez, sur du pain frais, des crêpes, un kouglof

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Une réflexion au sujet de « Le nutella… de Christophe Michalak »

  1. Ça a l’air trop trop bon!!!
    Mais je crois que je n’aurais jamais le courage de m’y mettre et en plus je n’ai pas le robot adapté 😏☹️
    Mais je garde l’idée dans un coin de ma tête

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